Conclusion

Conclusion

Lors d'une sensation de plaisir, la dopamine, messager du plaisir, est libérée pendant quelques secondes dans la synapse, zone de jonction entre les cellules nerveuses. La prise de drogue provoque une concentration importante de dopamine dans ces synapses durant plusieurs dizaines de minutes. Lors de l'usage chronique de la drogue, les neurones s'adaptent à cette présence de dopamine : les récepteurs de dopamine diminuent en nombre et en sensibilité. La tolérance augmente. La consommation chronique de cannabis engendre donc une accoutumance à cette drogue, ce qui oblige le consommateur à absorber de plus en plus de produit afin d'obtenir les mêmes sensations. 

Ces sensations, lorsqu'elles sont provoquées par une consommation de cannabis, sont dues à la principale molécule active du cannabis. La liaison qu'elle provoque avec des récepteurs situés dans certaines zones cérébrales, a pour conséquence la perturbation des émotions et des perceptions. La dépendance à ces effets euphorisants n'est par ailleurs pas physique, car le THC a pour propriété d'être lipophile. C'est à dire qu'il est d'abord stocké dans l'organisme, puis redistribué pendant huit jours.

Finalement, le cannabis, lorsqu'il est consommé de manière occasionnelle, n'implique aucune dépendance, et peu de tolérance. Par ailleurs, lorsqu'il est absorbé de manière chronique, l'effet de tolérance peut être très élevé, tout comme la dépendance psychique.

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